Le business du Ctrl+C
est en sursis.
On ne compte plus le nombre de CEO qui demandent d’un air ingénu : « On peut scraper LinkedIn ? ». Spoiler : non, sauf si votre rêve est de recevoir une lettre d’avocat frappée du logo Microsoft.
Le web est rempli de données accessibles mais pas exploitables. Un gigantesque buffet dans lequel personne n’a pensé à mettre de couverts.
Pendant que certains se résignent à faire des copier-coller manuels, un script bien affûté peut transformer un tas de <div> cabossés en un joli JSON prêt à l’emploi.
L’usage réel : quand le client supplie
Dernier cas vécu : un client veut récupérer les 173 commentaires affichés sur son site. Pas de base de données. Pas d’API. Juste un HTML antique façon archéologie industrielle.
Ils étaient sur le point d'ouvrir Excel pour copier-coller un par un.
Une punition médiévale.
Quand on scrape
pour de vrai.
"Dans 30% des cas, c'est juste un client qui a besoin de récupérer ses propres données coincées dans un site vieillissant. Le scraping n'est pas une technique borderline : c'est un outil de migration."
La trousse de secours technique
⚖️ Légalité : le résumé honnête
Scraper des données publiques est toléré. Aspirer des emails personnels ou forcer des plateformes fermées (LinkedIn, Instagram) vous expose à des risques techniques et juridiques réels. Respectez le robots.txt, toujours.